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Chers amis, chers fans, cher toi qui a dû taper « blog sur les culottes » dans google pour arriver là, bienvenus sur le blog le plus hype, le plus tendance du moment. Parce que ce n’est pas facile de choisir quelle culotte mettre tous les matins; on en essaye plusieurs, on doit se poser plein de questions : Est-ce que quelqu’un la verra ? Est-ce que je mets cette culotte parachute si confortable au risque de devoir repousser mon futur amant de la nuit rencontré dans la journée ? La culotte rayée est-elle revenue à la mode ou est-ce que je dois pencher pour la culotte « motif de petit chat qui brille dans le noir » ? (si si, ça existe, j’en ai la preuve dans mon armoire.)

Chère porteuse de culotte ne cherche plus ! Je suis là pour te guider, te montrer l’envers de la culotte, les dessous des dessous, la face cachée du fessier.

Oui le popotin se révolte, se fait entendre, prend place dans le paysage fashion et ne se laisse plus faire. Fini de l’affubler de culottes en coton rose fushia (bien que nous verrons comment bien utiliser ce genre de culotte ultérieurement) ou de string à strass plus « hmm je suis une pétasse et j’ai la chatte en feu » que « hmm je suis super hot et sexy ».

La révolution de la culotte est en marche.

Ps : Non, ce ne sont pas vraiment des culottes La Durée (je sais vous êtes déçus).

Ps2 : Oui ce sont vraiment mes culottes et toutes les photos de culottes postées sur ce site le seront, parole de fashionista culotée !


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Qu’on se le dise, la culotte est plus qu’un vêtement purement « pratique » ! Si jadis, naguère, autrefois ce petit bout de tissus qu’on s’enfile entre les jambes avait simplement une portée hygiéniste, il a, depuis, fait du chemin ! La fameuse « petite culotte » est maintenant un objet de mode, de style, et même pourquoi, aller n’ayons pas peur des mots, d’art !

Je devance les rabats-joies qui vont me rétorquer « quand on est célibataire, ça sert à rien, personne la voit ». Que nenni ! Premièrement vous, vous la voyez ! Et quand on est belle à l’intérieur (du pantalon), ça se voit à l’extérieur ! Et puis quoi de plus agréable que de se balader chez soi uniquement vêtue de sa culotte préférée, d’un t-shirt large et de chaussettes, le tout affalée dans le canapé, devant la télé, en mangeant trop de sucreries.

A attitude régressive, culotte de circonstance ! Présentation d’une de mes culottes régressives préférée. J’entends par régressive, toute culotte qui vous fera perdre 5, 10 voire 15 ans ! Choisissez la de préférence d’une couleur « bonbons » rose meringue, vert pomme, bleu ciel, jaune citron etc… Ici on adopte les rayures multicolores et le must du must : le motif du petit chat niais. Niais, mais rigolo ! Et là est la nuance, entre ridicule et loufoque. Culotte loufoque qu’on peut trouver chez Hunkemöller (Bodique).

Vous allez me dire, « certes, mais à éviter lors des rendez-vous amoureux ». Fichtre que vous êtes rabats-joies ! Bien sûr que si on peut la porter même si l’on sait qu’un accouplement prochain est à envisager ! On expose ainsi son côté femme-enfant complétement cinglée mais rigolote ! (la nuance, toujours la nuance !) et on avise en fonction de l’attitude de son Valentin d’un soir. S’il fait comme si de rien n’était, c’est qu’il pense « ho mon dieu, elle ne pensait pas que quelqu’un allait franchir son jardin secret, elle ne s’est peut être même pas épilée… Je vais faire style j’ai rien vu ». Votre réponse : il n’a rien compris, pas fun du tout, on le vire ! (sauf si on est vraiment en manque, on peut le virer juste après). S’il trouve ça trop « choupichou » et qu’il se met à « jouer » avec le motif du petit chat… C’est assez inquiétant, fuyez ! Il n’en a pas fini avec son oedipe et va être (forcément) carrément collant. (Encore une fois, si vous êtes trop en manque… mais attendez vous à ce qu’il vous colle aux basques comme un vieux chewing-gum à vos talons).

Quelle est la réaction idéale alors ? Certainement un petit sourire en coin, sans s’attarder trop, mais qui dit : « j’ai remarqué ta ptite culotte fantaisie, sympa, j’aime les filles délurées ». Bon ça ne voudra pas forcément dire exactement ça, mais vous avez saisi l’idée. Vous avez donc maintenant toutes les cartes en main pour paraître à la fois sexy et marrante :)


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Tum tum tutum tum tutum tum tutum… (Pour les incultes n’ayant pas reconnu, il s’agissait bien sûr de la marche funèbre.) Oui, l’heure est grave. Il est temps de se débarrasser de certaines de vos culottes, de faire table rase dans votre tiroir à culottes (pour ma part, il est question d’une armoire entière.) Je suis consciente de l’influence importante que j’ai sur le monde de la mode, je fais et je défais les tendances ! Et en tant que blogeuse de mode influente je me dois de vous prévenir des écueils à éviter, c’est un peu mon « rôle », je dirais même ma « mission », l’ »objectif », n’est-ce pas, de ce blog.

4 culottes, 4 erreurs, 4 contres-exemples, pour voir, ensemble, pas à pas, les « out » de la culotte !

Attention, faute de goût numéro 1 : Les couleurs unies pastels. A moins d’avoir 7 ans, d’être fan d’Alizée ou d’être atteinte de la maladie de Peter Pan, on évite. Le look polly pocket/ Charlottes aux fraises, c’est vraiment pas sexy.

2ème erreur : La culotte en coton trop épais. L’été approche, il  n’est pas question de transpirer et de « mouiller sa culotte » si ce n’est à la vue d’un grand brun à mettre d’urgence dans son lit. (Oui on transpire aussi de là, sauf moi qui ne transpire jamais). On peut quand même garder la culotte en coton si : on est frileuse, on habite à Dunkerque, on a les mains froides (soirs de solitude…).

On continue avec « l’élastique paillette » : Même raison que pour les couleurs unies pastels. Toujours la nuance ! Si le petit motif de chat passe, là c’est un peu too much (sans compter le petit cœur ultra ringard). Encore une fois, à léguer à sa petite sœur (si la malheureuse n’est pas déjà tombée dans l’engrenage « tendance Brat’z » et porte déjà des strings rose-pétasse.)

Dernière faute de goût, mais pas des moindres. Peut être le plus important dans le choix de la culotte : la forme. Ici on remarque la forme allongée de la « culotte-qui-remonte-jusqu’au-nombril-et-qui-cache-à-peine-l’aine ». Ai-je vraiment besoin de préciser à quel point ça craint ? Sérieusement ? A part si on a 75 ans, ou si on veut vraiment être ringarde ou encore si on veut réduire à néant toute potentielle vie sexuelle.

Alors comment s’en débarrasser ? Certes ce n’est pas facile, valeur sentimentale etc. Plusieurs choix s’offrent à nous. On peut essayer de les refourguer à une copine qui veut coudre un costume pour une soirée déguisée (true story), les déchirer sauvagement avec une paire de ciseaux dans une crise de folie, ou faire un grand feu de joie de culottes et courir (nue ou en culotte toute neuve) autour de ce feu en sautillant de manière ridicule (activité à pratiquer entre copines -perturbant, certes, mais amusant-).


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Oui, vous avez bien lu : C.U.N.I. Il s’agit bien sûr de la Culotte Underground Non Identifiée. (Aucune vulgarité ne sera tolérée sur ce site.) Bon « culotte » on voit pourquoi, ce n’est ni un string, ni un boxer, ni un tanga mais bien une culotte. Pour ce qui est de « underground » par contre je vois le doute s’immiscer dans vos esprits. De quoi veut-elle parler, la cinglée de la culotte ? Commençons par demander à notre ami Robert (en l’occurrence le petit Robert) et voyons ce qu’il nous dit d’underground : « Mouvement artistique d’avant-garde qui… » STOP ! Les maîtres mots sont là : « artistique », « avant-garde ». Quoi de mieux pour qualifier cette culotte que j’affectionne tout particulièrement, qui sort des sentiers battus, qui pose un regard (qui pose même littéralement des yeux) tout neuf sur la culotte.

Cette petite culotte s’incruste et ajoute un grain de folie dans le monde cruel du sous-vêtement, encore (malheureusement) trop régi par le ridicule string et l’austère culotte noire en dentelle (certes sex, et encore…) mais terriblement ennuyeuse ! (Tu apprendras cher fan, que non, je n’aime pas des masses des masses la dentelle, je ne suis pas un napperon).

Allons, ajoutons un peu de fantaisie à tout cela, que diable !

Notons la bonne idée de la culotte C.U.N.I : créer tout un univers, avec des personnages originaux affublés de noms rigolos :D (personnages qu’on voit plus en détails en cliquant sur l’image). Et le must du must : les yeux en plastiques qui donnent presque vie au petits extra-terrestre ! Et elle réussit le tour de force de vous claquer tout ça sur du coton gris, surmonté d’un énorme élastique vert pistache sans que cela ait l’air craignos… Je dis bravo.

Les plus pointilleux d’entre vous me diront : « Mais, il manque un oeil à Zonga… » Gnigniagnia gniagniagnia… Encore une fois je les devance ! Oui il manque un oeil à Zonga, et j’ai envie de vous répondre, est-ce bien important ? Est-ce bien important de savoir comment cet oeil à disparu ? Un accident de culotte est si vite arrivé ! Je vous laisse donc à votre imagination débordante… ;)

PS : Non cette culotte ne vient pas de Vénus, mais d’Hunkemöller (maintenant Bodique) pour celles (et ceux ! ayons l’esprit ouvert) désirant faire l’acquisition de cet ovni délirant.


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Marins au rapport ! Il fait beau, il fait chaud, on a qu’une seule envie, c’est de prendre le large, se laisser emporter par le vent tel une mouette sauvage, voguer sans s’arrêter tel un marin solitaire borgne et… Bref ! Si tout ça vous donne la nausée ou si simplement vous n’avez pas que ça à foutre; on peut toujours se rattraper et se sentir petit matelot même dans sa twingo pour aller au boulot. Et pour cela rien de tel que des sous-vêtements rigolos ! (Promis j’arrête avec les rimes en « O »).

Alors voici deux ptites culottes pour se la jouer ptits moussaillons ! C’est parti on fait son choix: la marinière classique, rayée bleu et blanc ou la petite touche loufoque et fantasque, celle avec les petites mouettes et les coquillages. Rien de mieux pour se croire à la plage, le ciel bleu, la mer chaude, sans les inconvénients éventuels des coups de soleil, des mômes qui chouinent aussi fort que les mouettes et du sable qui rentre dans les fesses.

Ensuite on met la chanson des Village People « In the navy » et on déhanche son popotin marin au rythme gai de la musique.

Petite précision, elles sont idéales pour un concours de culotte mouillée ! (non ce n’est ni vulgaire, ni de mauvais goût)

Deuxième petite précision, le short marin rayé dans lequel j’ai sauté pieds joints pour prendre la photo n’est vraiment pas obligatoire…

Pour finir, pour celles (et ceux toujours) qui ont le pied marin et voudraient se les procurer, ce sont des petites culottes DIM.


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Ma mission : remettre au goût du jour le look seventies !!! Pourquoi ? Déjà parce qu’avouons le, c’était un style super cool, tendance, funky et déluré. Et je ne peux pas croire que vous n’êtes pas d’accord ! Les pantalons pattes d’eph, les bandeaux dans les cheveux, les couleurs flashy, les pois… La belle époque !

Quelques bonnes raisons d’adopter le look seventies :

Les pois ça mincit ! si si je vous jure !!

Les pantalons pattes d’eph ça allonge la silhouette : regardez comme j’ai l’air élancée sur cette photo malgré mon petit mètre 60 :D et puis ça met en valeur notre magnifique fessier avec sa forme moulante à ce niveau… A la poubelle l’horrible « slim », plus besoin de lui ! (Une fois qu’on a passé l’aspect fort peu pratique du « je-ramasse-toutes-les-poussières-à-mon-passage » c’est le top du top !)

Le orange ça donne la pêche ! Des couleurs vives, flashy, ça met de bonne humeur et ça donne envie de sautiller sur la BO de « Good Morning England » !

Le film Good Morning England est une bonne raison à lui seul d’adopter ce look mais je rajouterai juste : Grease, Woodstock, Janis Joplin, That’s 70’s Show… Entre culture Hippy et culture Disco, on prend le meilleur des 2 et on mélange !

Bref, en tant que perfectionnistes, vous n’avez plus qu’à vous procurer la culotte qui va avec tout le reste. Ici une culotte Etam à pois oranges, bleus et verts. Discret mais coloré, idéal pour regarder That’s 70’s Show installé dans votre fauteuil (lui aussi look 70’s si possible) et dans une posture tout aussi naturelle et confortable que celle ci :

Alors on n’hésite plus, on opte pour la culotte seventies ! (Et je continuerai à porter le pantalon pattes d’eph’ jusqu’à ce qu’il revienne à la mode ! Je ne baisse pas les bras.)


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Une culotte rudement chanceuse ! Rien que pour les beaux yeux de Chris, Matthew et Dom, cette petite coquine s’est glissée dans mon jean pour suivre cet événement démentiel. Après avoir passé de nombreuses heures immobiles dans une voiture, immobile dans la queue, immobile dans la fosse, elle s’est faufilée parmi la monstrueuse foule à coup de hanche et de fesse, a évité les gros poilus plein de sueur, les grands fous sautillants et a fini par se faire une place pour contempler son groupe favori ! Elle a ainsi pu se remuer sans s’arrêter tel un écureuil fou sous extasie atteint du hoquet.

C’est le souvenir mémorable que cette culotte gardera à jamais dans sa vie de sous-vêtements  que j’ai voulu partager avec vous. Cette petite veinarde s’est donc incrusté dans le stade de France et a vibré avec 79 999 autres culottes/slips/boxer/caleçon/string au rythme des riffs de guitare endiablés de Matthew, des groove de basse délirants de Chris et des roulements frénétiques de Dom. Elle a été obnubilée par la soucoupe géante qui a survolé le stade de France, ce qui n’était pas sans lui rappeler sa voisine de placard, la c.u.n.i ! , a été ébloui par le costume tout scintillant du trop sexy Matthew Bellamy, qui n’était pas sans lui rappeler son autre voisine de placard, la culotte au petit chat qui brille dans le noir (dont j’ai déjà parlé et que vous verrez bientôt promis !) et aurait vraiment, vraiment adoré rencontré les sous-vêtements des trois bêtes de scène présentes devant elle ! Le boxer de Dom (jean slim oblige), le caleçon de Chris (elle en est sûre) et le string à paillettes de Matthew (là c’est moins sûr mais pourquoi pas :D ).

Je vous présente donc la veinarde, très jaune, très funky, très fille, couverte de petits chats multicolores, pas du tout rock’n'roll pour ce concert qui l’était vraiment ! (C’est important de jouer sur les contrastes !) Une culotte Bodique, encore une fois !

En tout cas, sachez que durant le concert, elle était vraiment toute mouillée…. en sueur certainement… ;)

PS : Oui je me la joue un peu Chris Wolstenholme sur cette photo, et ceux qui disent que je me la pète… Et bien, oui c’est le cas


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Mardi 14 septembre, 23h21, après près de deux mois d’absence (d’accord peut être plus), vous, mes fans fidèles et transis d’admiration, me manquez. Alors ça y est, c’est la rentrée, je m’y remets ! Et soyez en sûrs, cette année 2010-2011 sera prolifique. Je ne cesserai de publier encore et encore, avec comme but, une parution par semaine. (A ce stade, je dois vous avouez que je n’y crois pas moi même, mais qui sait, avec votre soutien peut être…)

Cette année sera donc productive et, promis, je serai (j’essayerai d’être) aussi fertile qu’un champs de blé au mois d’avril, qu’un lapin de Garenne, qu’une catholique du 17ème siècle…

Pour commencer, parlons de choses agréables, de mes vacances, car j’en suis persuadée, cela vous passionne. Et pour résumer cette période en trois jours, car je sais que tu te dissipes vite lecteur, et je ne veux pas te perdre ! Vite reviens moi ! Ne vas pas sur Facebook/DTC/VDM on va parler de fesses d’ici peu ! Disons simplement : SO-LI-DAYS. Qui dit vacances, dit festival, dit solidays dit 3 jours placés sous le signe de la solidarité, des concerts, de l’éclate, de la mort certaine sous un soleil de plomb, de concerts, de sommeil de courte durée dans une tente à 50°c, de concerts… Bref trois jours de folie, à refaire absolument en 2011, et je ne peux que vous y encourager. Lors de ces trois jours je n’ai pas pu m’empêcher de penser à vous, et à ma passion sans limite pour ce micro bout de tissu. Alors que certains sont repartis avec des t-shirts Solidays, vous l’avez deviné, je suis repartie, moi avec une petite culotte estampillée Solidays. Tout en faisant une bonne action, j’ai donc fait plaisir à mon postérieur qui peut à présent se balader fièrement, se targuant d’être un derrière solidaire.

Pour l’aspect pratique, c’est une culotte en coton, très sympathique à porter, quoiqu’un peu trop petite pour moi (j’ai sous estimé mon envergure fessière en prenant du S). Et pour celles, et ceux toujours, qui ont loupé la culotte, ou tout simplement loupé les solidays, il n’est pas trop tard pour se rattraper ici ! Parce qu’avoir un derrière fier d’être solidaire, c’est important !

(Et sinon, t-shirt, sac, écharpes solidays sur www.boutique-solidaritesida.com !)

PS: Faute de talent photographique, le canard n’a eu d’autre choix que de se voir couper la tête lors de la prise…

PS²: Pourquoi un canard ? Parce que…